Paul Kaptein Strum the pipa australian sculptor wood bois pièce unique Contemporary art Misia Gallery
Paul Kaptein The Unknowing australian sculptor wood bois pièce unique Contemporary art Misia Gallery

Paul Kaptein Nothing accomplished australian sculptor wood bois pièce unique Contemporary art Misia Gallery
Paul Kaptein Three Hours australian sculptor wood bois pièce unique Contemporary art Misia Gallery


Les sculptures de Paul Kaptein  sont accessibles entre 5.500 et 7.000 euros


 

Né en 1978, Paul Kaptein vit et travaille en Australie.


 

Les sculpture déformées de Paul Klaptein dérangent. Chaque pièce est unique, sculptée dans le bois pendant de longues semaines afin que le hasard ne puisse y trouver sa place. Si la figure humaine est sa principale source d'inspiration, le mouvement créé à la main ne peut se réduire à une simple disproportion.

« Il explique que les creux et les ondulations ont été conçues pour évoquer la forme des ondes sonores. Parfois même semblables à des programmes cryptés, il est rare d’observer ces phénomènes agir sur une matière palpable. Or et contre toutes attentes, les sons font tout de même partie de la substance tangible comme tout ce que nous pouvons entendre, voire, toucher et sentir. Le sculpteur ajoute que tout ceci ne représente que 4% de la matière universelle. Le reste échapperait totalement à notre conscience, nous les sentons mais ne les discernons pas. Il y existerait donc des flux en mouvement dont nous n’avons pas connaissance. Les pleins et les vides se muent ici dans le but d’exploiter l’inconnu, l’intangible et le profond. C’est ce que Paul Kaptein appelle le « potentiel », soit l’écart entre le matériel et l’immatériel. Cette énergie en perpétuel mouvement. Elle se déplace, se tend, se forme, se tord, se dilate, se rétracte… Elle constituerait également ce qui transforme les idées en être. Un phénomène impalpable mais puissant. Heiddeger l’a appelé « l’espace matériel d’éclat »: le potentiel de changement par l’énergie dans l’espace. » 

Extrait du texte de Clémentine Picoulet pour le Beau Bug